Pensées de Blonde (mais pas trop)

L'amour commence par une métaphore...

vendredi 29 avril 2011

L'histoire continue...

ici: http://penseesdeblonde.com/

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mercredi 27 avril 2011

Plan cul

_planculLorsqu’on copain (appelons-le ainsi), amoureux d’un fantôme virtuel depuis des mois, me raconte que fatigué d’attendre sa douce, il est passé au plan Q (oui, comme plans culs), pourquoi est ce que je suis si mal à l’aise avec le concept ?

Parce que le fantôme virtuel est presque une « copine virtuelle » et que de la savoir cocufiée me peine ? Ou parce que le plan Q en question est une fille affichant la légèreté de sa vertu sur le net ? Ou encore, parce que je pensais les sentiments de ce copain au dessus de ce genre de choses ?

Ou encore, parce que finalement, je ne suis qu’une blonde au pays des bisounours, et que « amoureux »  – même d’un fantôme virtuel, je ne comprends pas qu’on puisse « baiser » pour baiser.

Le copain, dans sa grande générosité –exhibitionniste ? m’a envoyé le billet de la blogueuse de petite vertu. Billet que j’ai eu du mal à lire, tant la description mettant en scène le copain dans l’acte me perturbe. Why ? Difficile à expliquer. Je n’ai d’ailleurs pas d’explication rationnelle à ça. Surement al raison de ce post.

Protectionnisme ?
Affection ?
Valeurs ?

Au fait vous ai-je dit que le « copain » était… 
Tssss....

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lundi 4 avril 2011

IRL – 2

DSC_1620L’Autre. Jamais rencontre n’aura été plus attendue, appréhendée, désirée, fantasmée, reportée, re-attendue, sur-appréhendée, over-désirée, plus-que-fantasmée… Jamais.

Nous avions engagé depuis quelques mois une relation épistolaire et délicieuse. Et l’occasion faisant le larron, il me propose de « prendre un café lors de son prochain passage à Paris »

Le premier rdv –qui me terrifiait littéralement avait été proposé peu de temps après ma première « rencontre irl de bloggueur ». Peut être –surement, pour maîtriser l’angoisse et le stress par l’expérience.

Mais le premier rdv a dû être reporté : l’école m’ayant prévenu de la chute de mon petit garçon. Dent cassée, Rendez vous immédiat chez le dentiste, annulation / report du rendez vous.

C’est un peu comme si le destin avait tout fait pour que la rencontre n’ait pas lieu ce jour là. Ni le suivant, ni celui d’après…

C’est comme ça que notre relation épistolaire est devenue téléphonique. Entre deux personnes qui auraient dû se voir, c’est un peu comme si on s’était vus, en ce sens que nous nous étions rapprochés.

Les semaines ont passé apportant leur lot de vacances et de distance. C’est d’ailleurs au cours de ces vacances là que j’ai fait n’importe quoi avec x1 –mais ceci est une autre histoire. Avec du recul, je pense avoir transposé le x. Comme si passé à la matrice, l’un pouvait devenir l’autre.

Après ces vacances de toussaint, l’Autre est à nouveau revenu à Paris. C’est donc avec le plus grand naturel que nous nous sommes fixé rendez vous. Comme des amis de longue date, comme si nous ne nous étions pas vus depuis longtemps, mais certainement pas comme des inconnus.

Nous avons gardé le même endroit, la même heure. Même si cette fois-ci l’autre n’avait pas rendez vous avec le directeur du musée.

Nous ne nous étions jamais vu, et pourtant, sans autre indication qu’un lieux et une heure, au milieu des centaines de touristes, nous nous sommes reconnus. Oui, re-connus. Comme si nous nous connaissions déjà.

Je me rappelle de cet instant où j’ai croisé son regard. Pas un regard interrogatif : « c’est toi ? ». Non, un regard qui disait « me voilà ». Et ce sourire, qui fait rider le coin de ses yeux.

Je me suis dit « quel beau mec », ce qui ne gâche rien. Un peu petit… mais je suis entourée de géants dans ma vraie vie…

Nous nous sommes naturellement dirigés vers le troisième étage. Il avait rendez vous avec Turner, je voulais lui monter Courbet. Nous nous sommes arrêtés face aux tahitiennes, et avons décidé de fuir la masse nippone déambulant au pas de course….

 

Nous avons longtemps errés sur les quais. S’arrêtant devant un bouquiniste, se demandant si nos livres seraient dans ces bacs là après notre mort. Que laisserons-nous de nous ?

Le temps a passé. Ce jour là, et les suivants. A ce rendez vous se sont succédé d’autres. Quelques autres. Des disputes aussi, des bouderies, des querelles d’influence. Qui a gagné, peu importe, à un moment donné, l’autre ou l’un est revenu. Puis moins. La raison l’a emporté, le temps à estompé. C’est mieux ainsi.

Il me manque.

Surtout depuis qu’il est parti aux antipodes.

Surtout depuis qu’il est parti sans qu’on se revoit.

J’ai fuit. J’ai trouvé le premier prétexte pour cela. « Non, ce midi, ce n’est pas possible… Non, même pour un café, ça va être compliqué… » Bon vent, et bonne chance.

Un an que nous ne nous sommes pas vus. Il se passe tant de choses en un an. Et rien à la fois.

 

J’allais juste raconter la rencontre. Avec l’Autre. Le teasing d’il y a un mois… ou deux. Mais les souvenirs se sont faits trop intenses. Et comme à chaque fois que mes pensées vont vers lui, il prend contact. Et je doute.

Je voudrais comprendre le mystère de certaines connexions.

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dimanche 13 février 2011

Irl - 1

irl_1Des années de blog, et trois rencontres

La première, il y a environ deux ans. Insignifiante. Un garçon avec qui je conversais par commentaires interposés. Le conseil d’une « amie » virtuelle de longue date : « c’est un mec bien, je t’assure, tu ne t’emmerderas pas à boire un café avec lui, il gagne à être connu ». Bah, pourquoi pas ?

Il est dispo, je suis dispo, dans le même quartier, factuellement, pourquoi pas. Je suis rue de Rennes, angle Saint Germain, devant le monop ? 14h30 ? Il est petit, brun, coupe improbable, la petite trentaine. Je propose un café au premier bistrot croisé rue du four. Il est sympa, il est polytechnicien, il est célib, et peut être même puceaux. Nous parlons de nos écritures respectives. Il est dans la parabole mathématique. Fils de profs de math, sœurs, frères enseignants les maths… Lui, X, par son diplôme… Il aurait mieux fait de passer l’agreg et d’enseigner… Notre conversation tourne à sa passion : « et toi ? ta thèse ? »

-          Processus stochastiques contrôlés… Markov, Erlang…

-          - ha oui, super !

Son regard s’est illuminé, il s’anime : « as-tu travaillé sur les signaux aléatoires ? »

-          Non, plutôt sur la construction d’estimateurs de Bayes et Fisher…

Et le voilà qui s’anime, et s’emballe dans les propriétés des Gaussiennes, de schémas Markoviens etc…

Je baille intérieurement. Tout cela est vieux pour moi, passé, dépassé, trépassé… et je n’ai jamais soutenu ma thèse. On ne soutient que ce dont on est convaincus… Et je ne me suis jamais servi des connaissances que j’ai pu avoir sur les Processus Stochastiques… Je me souviens même de la tête de la fille de la DRH, chargée de me recruter chez un pétrolier, en entendant ce mot barbare. De la rondeur se ses yeux écarquillés lorsque j’ai tenté de lui expliquer « vulgairement » de quoi il s’agissait…

Aujourd’hui, c’est moi que ça ennui. J’ai hâte de passer à autre chose.

IRL- 1 est gentil, gentiment ennuyeux. Je comprends qu’il soit encore –et toujours, célibataire… Il se trompe de quête, ce n’est pas une nana qu’il recherche, mais une Gaussienne…

Nous ne nous sommes jamais revus. Nous conversons toujours via commentaires interposés. Mon « amie virtuelle » ne m’en a plus reparlé.

Peu de temps après j’ai accepté de rencontrer « l’Autre »…

(oui, c’est du teasing, stay tuned)

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lundi 25 octobre 2010

L’heure du Bilan

J’ai un peu délaissé mon blog. J’en suis désolée pour vous bien chers lecteurs qui suiviez mes état d’âmes et mes interrogations.

Que dire ? Que la vrai e vie a pris le dessus ? Que les véritables amitiés nées il y a un peu plus d’un an ont subsisté, que les autres se sont dissoutes comme d’éphémères volutes de fumée ?

X1 ? Je ne sais plus, je n’ai plus du tout de nouvelles. Parfois j’aimerai bien en avoir, je me dis qu’il faudrait que je lui fasse un petit mail… Mais l’idée est furtive, et comme disait la chanson : « j’y pense et puis j’oublie… ». Parfois je l’aperçois sur MSN, mais je le sais très occupé à son jeu de no-life. Et le déranger pour quoi faire ? Lui proposer une photo coquine ? Je n’ai pas envie de lui en montrer. Lui raconter ma vie ? je doute que ma vie réelle l’intéresse… Le temps de penser à tout ça, le moment est déjà passé.

X2 ? Je ne sais même plus lequel c’était ! C’est dire à quel point il a compté !

Tout comme X3, X4… X5 ? mais l’avais-je vraiment baptisé ainsi ? Tous ces X se ressemblent, se suivent et se ressemblent. Se suivent, s’effacent, s’oublient…. S’oublient.

Et s’il n’en restait qu’un ? Ce serait l’Autre bien sûr. Mais peut-on le considérer comme un être du virtuel ? L’Autre est passé dans la vraie vie. C’est devenu un ami. Un ami cher. Effacés les malentendus, les sous-entendus. Il ne reste que le réel. On travaille ensembles avec l’autre, mais plus sur une œuvre commune. On travaille ensembles, mais chacun sur son projet.

Allez, voyez ? Tout va bien ! Et promis, je reviendrai avant les prix littéraires ! Mais chuttt…

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mercredi 6 octobre 2010

Et après il a arrêté de bloguer

Madonna_Louis_Vuitton_2Déçu par le monde du virtuel, ou absorbé par les déceptions de sa vrai vie. A frai dire, je n’en sais rien. J’ai lâché l’affaire moi aussi. Le réel m’absorbe, le quotidien m’emplit.

Fin juin, j’ai croisé le père de Calliopée. Je ne savais pas encore qu’il était le père de Calliopée, je savais juste que c’était un père, que son enfant faisait la même activité que le mien. Regards, sourires, et puis rien. Il avait cet air absorbé et rêveur propre aux artistes, aux auteurs. Au bout de quelques semaines, j’ai su qu’il était le père de Calliopée. Puis ça a été l’été, et tout le monde est parti en vacances.

A la rentrée, quelle ne fut pas ma surprise de le voir sortir de l’école.  Un matin. Regard, sourire, et puis rien, chacun repart de son côté.

Je le croise chaque mardi, chaque mardi nos regards se croisent, nos bouchent esquissent un sourire. Souvent je baisse les yeux.

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jeudi 16 septembre 2010

il a dit :

dress_410"Sur le blog, il y a échanges, sans doute. Mais y-a-t-il des amitiés? Je n'en suis pas certain. L'amitié, comme l'amour, se nourrit d'odeurs, de scintillements dans les yeux, de regards compatissants, du son de la voix. Le réel ne ment pas, ou mal. Le virtuel peut biaiser, il ne communique que par les mots ou les non-dits. Virtuel et vérité vont-ils de pair? Je ne sais pas. Je pense que le virtuel peut créer une amitié sincère, mais pas forcément véritable. En tout cas, celà fait réfléchir."

et au douzième degré, j'en pense quoi ?

et merde !

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mercredi 8 septembre 2010

Et puis je suis passée à autre chose.

20100109_madonna_dolce_gabbana_hq_03Se résoudre à passer à autre chose, à affronter la réalité, celle avec les vrais gens, celle qui fait peur, parce que c’est la vraie vie, et non pas une dont on peut se déconnecter quand elle devient incommodante.

Comme une noyée, j’ai essayé de m’accrocher, à l’irréel. Mais il était devenu insatisfaisant. Le rêve était cassé, exit, sortie, the end ! Contrairement à la noyée, j’ai repris mon souffle comme l’irréel m’échappait.

Quand l’Autre est revenu de périple, on s’est recontactés, mais pas revus, pas rappelés. Nous avons échangé par mail, mais les discussions se mourraient d’elles mêmes. Au début, j’ai relancé, désespérément relancé, flatté l’égo, ronronné, roucoulé… mais des ces simagrées je n’ai pas été dupe. Et la réalité quotidienne m’a rattrapée engloutie, je l’ai oublié.

Je les ai tous oublié, sauf les vrais

Sauf que la vraie vie, c’est pour de vrai, le virtuel était si confortable…

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vendredi 23 juillet 2010

Dirty game

36522708_mOn avait rdv à 20 heures, 20 heures quinze… ou trente. J’y étais pas lui, déjà ça ne pouvait pas bien commencer.
Il y était, j’étais au téléphone. Les minutes passaient et je sentais son impatience. Non pas pour moi, mais parce que sa petite chérie rentrait à heure fixe…
Il avait besoin des ses photos, de ses fantasmes…

Moi ? je crois que j’avais envie de me détendre de discuter avec un ami, d’éventuellement me masturber. Il aurait pu avoir ses images, dans le feu de l’action je deviens inconsciente.

Je n’avais pas envie de jouer. Ses mots défilaient sur mon écran, j’exécutais ses ordres dans ma tête, et puis il y a eu un déclic. Ma main a visité mon entre cuisses, constaté l’humidité, caressé d’un doigt inquisiteur. Je lui en fais part, comme une récompense à ses efforts, j’ai même déclenché l’APN.
Mais ce n’est pas l’image d’une chatte humide qu’il désirait, alors il est devenu directif, à joué au maitre, et je n’ai plus eu en tête que de l’envoyer se faire mettre.

Exit the excite.

Quand je lui en ai fait part, il s’est déconnecté. En me disant que j’étais incapable de me lâcher. Ce qui est vrai. Je n’arrive plus à me lâcher avec lui. Mon lâcher prise ne s’est produit qu’une fois d’ailleurs, une vraie fois, par surprise.
Depuis, je suis under my self control.
Toujours.
J’ai donné, et récupéré que de l’amertume.
Je ne donnerai plus.

Après, j’ai pensé à l’Autre. Et j’ai pleuré.

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mardi 20 juillet 2010

Impératif présent

ban_4_rasmusmogensen"Le plus dur quand on veut oublier quelqu'un, c'est qu'on n'arrête pas d'y penser"...

C'est l'été, les vacances.
Même endroit, mêmes acteurs, mais rien ne ressemble à l'an dernier.

L'Autre est rentré des antipodes --de puis un bon moment déjà ! Mais je n'ai pas trouvé le temps --l'envie, de le revoir. Quelques mails échangés... beaucoup sans réponse de ma part. Je suis devenue aquoiboniste.

J'attends. Je ne sais pas exactement quoi, mais j'attends. Une vibration peut être. En attendant, je me crée une foule d'activités, une foule d'amis, tourbillon. Des obligations aussi, des horaires, des "il faut..." .
Des "il faut" parce que j'ai invité des amis à dîner, des "il faut" parce que j'ai pris des engagements, des rendez vous.

Ainsi l'été ne se la coule pas douce. "Il faut" bien que je me protège ?

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vendredi 7 mai 2010

Un déjeuner sur l’herbe

edouard_manet___le_dejeuner_sur_l_herbeJ’avais rendez vous avec mon ami d’enfance, Sébastien.

J’en avais déjà parlé l’été dernier. En tant que X4 je crois. Quand il m’avait avoué être amoureux de moi. Aveux fort malvenu. Mais soyons francs : qui n’est pas amoureux (un peu au moins) de son ami (/amie) d’enfance ?

Seb m’a téléphoné la veille au soir, il était à Paris pour quelques affaires, des rendez vous s’étant reportés, il voulait passer un peu de temps avec moi. Déjeuner ? D’accord !

J’aime beaucoup les déjeuners en ville. Ils sont intemporels. C’est comme si on volait quelques heures à notre quotidien. Ce qui se passe entre midi et deux ne compte pas.

Je l’ai retrouvé à la gare, juste après avoir déposé les enfants à l’école. Je suis toujours surprise de le voir aussi bronzé, « déguisé » en homme de ville, en Monsieur. « Que veux-tu faire ? 

-          La même chose que toi, sourient ses yeux.

-          Je voulais passer à la jardinerie, chercher un pot…

-          Va pour la jardinerie !

Je m’assoie au volant et nous mène sans trop réfléchir sur l’autoroute. La conversation est badine et je me rends compte que je ne suis pas du tout là où je voulais aller. Tant pis, il y a une jardinerie dans cette direction-ci aussi.

Parking de zone commerciale de grande banlieue, chariot, pièce de un Euro, nous déambulons dans les rayons intérieurs, puis extérieurs, et encore intérieurs. Je tergiverse sur la taille du pot, sa couleur, sa matière, sa forme. Patient Seb ne perd pas de son sourire, il rit même de mes hésitations énervantes. Finalement, j’ai le pot, la terre, la soucoupe, direction la caisse où Seb insiste pour payer. Je finis par accepter.

Il est midi et je lui propose sans conviction de déjeuner dans un restau de centre commercial. « Non, allons plutôt déposer ça chez toi, tu me feras bien quelque chose à manger ? »

C’est ainsi, et je ne sais pas trop comment, nous nous sommes retrouvé à manger du saumon grillé assis dans l’herbe au fond du jardin. C’est ainsi que mon caoutchouc s’est rempoté dans une sublime poterie d’Albi aux couleurs flamboyantes, et c’est je ne sais pas trop comment que je me suis retrouvée dans ses bras, la tête à l’envers à contempler la course des nuages…

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jeudi 6 mai 2010

Nouveau jeu

Je n'avais pas vu que je pouvais poster par mail ! J'adore ! Je pense que je vais devenir assidue !

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mercredi 5 mai 2010

Le cul entre deux

entre_deuxJe ne sais pas ce qui m’ennuie le plus : qu’il ait gardé des photos de moi alors qu’il était censé les effacer dès les avoir regardées, ou le fait qu’il n’a pas mis plus de deux secondes à me proposer de les effacer.

Je ne sais pas si ça vaut la peine que je lui envoie d’autres photos prises pour lui. Je ne sais pas si j’ai envie qu’il garde encore ces photos au fond de son ordi. Je ne sais pas s’il les effacera, je ne sais pas si je peux encore lui faire confiance…

J’ai eu une montée de bile lorsqu’il m’a fait la liste descriptive des images qu’il conservait dans un répertoire à mon nom. Une sorte de dégout, et de honte aussi. Je n’assume pas ce que j’ai pu lui envoyer, je n’assume pas nos « jeux ». C’est une chose que de s’amuser à s’échauffer à un moment donné, et une autre bien différente que de se retrouver face à ses actes des mois après.

Voilà, c’est ça le fond du problème : assumer ses actes.

Alors je réfléchis : est ce que j’ai envie de continuer à jouer, tout en sachant que je joue avec une personne qui n’y met pas forcément les mêmes règles que moi. Est-ce que je me fiche de ce qu’adviennent mes images une fois celles-ci envoyées ? Enfin, qu’est ce que j’y trouve à ce jeu ?

J’ai encore joué avec lui récemment. J’ai trois paquets d’images qui n’attendent qu’à être envoyées. Il n’a pas osé réclamer son dû. Le réclamera-t-il ? Pas sûr…

Mais au fait, pourquoi est ce que la blonde a encore joué avec le feu ? Peut être pour exorciser la présence absente de l’Autre… L’Autre me téléphone de l’autre bout du monde à chaque fois qu’il en a l’occasion, demande de mes nouvelles, de celle de mon tapuscrit, de mes enfants, mon mari… Il s’enquiert également de mes jeux avec mon « jeune éphèbe athlétique », me reproche de perdre mon temps, mon énergie et mon inspiration avec lui… Il est là sans être là. Aux antipodes, encore plus présent qu’à quelques heures de train. Il est là, présent, attentif, attentionné, protecteur, conseiller. Il est là… quand il en a envie. Moi, je ne peux pas le joindre… au moment où j’en aurais besoin.

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lundi 3 mai 2010

après la pluie...

apres_la_pluieEt puis une pluie torrentielle est abattue pendant les jours qui ont suivi. Un peu comme pour laver ce qui reste. Une pluie diluvienne, épaisse et glacée, qui mouille jusqu’aux tréfonds de l’âme. Une pluie qui emporte les larmes et les idées noires. Il a plu quand il est parti. Il a plu sans discontinuer. Il a plu jusqu’à saturation des terres, jusqu’à saturation des têtes. Jusqu’à crier : « y’en a marre de la pluie, y’en a marre de ce temps pourri ! ». Il a plu, puis il y a eu beaucoup de vent. Commepour sècher le reste, ce qui n’avait pas été emporté. Pour balayer ce qui pouvait subvenir à la pluie

Enfin le soleil est réapparu. Les absents ont toujours tord.

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mercredi 7 avril 2010

Spring time

picasso_le_printemps_20_march_1956_130_x_195_cm_oil_on_caAlors que l’Autre s’enfonce dans l’hiver austral de l’oubli, les beaux jours tendent enfin à se confirmer. Et avec eux renait ma libido fulgurante. C’est fête pour mon mec, et comme s’il ne me suffisait pas, je profite de quelques après midi oisifs pour me livrer à la luxure solitaire avec délectation.

Je deviens petite salope qui s’apprête à recevoir son homme comme il se doit. Lui.

Mais comme le printemps a ses giboulées, ma libido a ses sautes, indépendamment du baromètre… Après un après midi torride, alors que je m’apprête à le recevoir Lui dans une pure perspective sexuelle, celui-ci reçoit un coup de fil d’un collègue de passage. Impossible de ne pas lui proposer de passer… Tant pis, je commande chez le nouveau japonais du coin, un diner pour trois, dont un bon mangeur. Vingt minutes plus tard, la mobylette livre… pour six ! Le collègue a la brillante idée d’en contacter un autre… qu’il suffit d’aller chercher… Allez, au point où on en est, le sexe n’a plus d’importance. De minute en minute, je perds de vue la nuit brulante.

Lui est parti avec un collègue, en chercher un deuxième, je me vautre sur mon lit. Il y avait les bougies prêtes à être allumées, le déshabillé en soie nude, les mules à pompon assorties. Sous la table de nuit, les huiles de massages et autres sextoys me narguent. J’allume l’ordinateur, discute avec un ami virtuel. Même virtuellement, je n’ai plus la tête à la coquinerie.

Plus tard, les trois larrons arrivent. Ils ont pris un pot sur les Champs et rient de leurs dernières péripéties. Je n’ai pas le cœur à descendre. Il faut bien pourtant.

La soirée est d’un mortel ennui. Ça discute boulot, potins de boulot, collègues de boulot. Je m’ennuie ferme. Vers une heure du matin, enfin, ils se tirent. Je suis fatiguée, je monte me coucher, non sans lui faire  remarquer ce qu’il a loupé. Et puis je ne sais pas ce qui me prend, mais je décide soudain de poser mes fesses à portée de sa bouche. Je me branle sur la langue, puis décide de le chevaucher, son sexe profondément enfoui dans le mien. Je jouis, roule sur le coté et m’endors immédiatement. Pas lui m’avoue-t-il ce matin.

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mardi 6 avril 2010

Inconstance

madonna_pour_dolce_gabbana_20_1__2Je suis d’une inconstance rare. Pas plus tard que la semaine dernière, je disais ici même que c’était fini, que je ne relançais plus le dé, que… et que tout était très bien ainsi !

Tu parles d’une supercherie ! I cheated myself…

Allez, je vais me fendre de la tirade sur le fait que je n’ai pas envie de le perdre en tant qu’ami, que c’est un type rare, et qu’à ce titre j’ai envie de le garder… Allez, on va y croire ! Cinq minutes !

Je déjeunais l’autre jour avec une amie que je n’avais pas vu depuis six bons mois. Elle a quitté son mari pour un « vieux » --oui, quand il a vingt ans de plus qu’elle, on peut dire vieux. (que peut-on dire pour onze ans de plus ? la même chose…). A l’époque, elle avait été éblouie pas son charisme, et son compte en banque… A cinquante ans, on peut être à l’apogée de sa carrière, et si ce n’est pas à cet âge que l’on paye un million de francs d’impôts, ça ne risque pas d’arriver lors de la retraite ! A l’époque, son mari traversait le désert, elle venait d’avoir son premier enfant, et avait repris des études… C’est dans ce contexte fragile qu’avait surgit le prince charmant sous les traits d’un DG égotique et attentionné. En l’espace de trois mois, elle était dans son lit. La pauvre… En peu de temps, son mari surprenait l’adultère et divorçait à ses tords, prenant soin de plumer le prince charmant marié par ailleurs…

Une histoire fort glauque remise sur la table lors de ce déjeuner.

« Alors que fais-tu ?

-          Je cherche un job…

-          Et ta boutique ?

-          Bien, mais je ne me paye toujours pas…

-          Ha…

-          Et je n’ai pas envie de dépendre de mon mec…

-          Ha…

-          Et toi ?

-          Moi ? bin, j’écris… enfin c’est une longue histoire…

Et me voilà lui racontant mes petits boulots d’anecdotique chroniqueuse… et ce projet de nouvelles, de livre, de roman, que sais-je… Ce projet si lié à l’Autre. Et me voilà lui raconter l’Autre. L’Autre et son ambigüité cultivée, l’Autre et mon admiration sans bornes…

-          Je suis comme hypnotisée par ce mec…

-          Je ne me soucie pas pour toi, vous êtes un couple solide. Et ton mari saura te rattraper…

-          C’est vrai que mon mec est génial…

-          Il te soutient, t’admire et te fais confiance… Je n’avais pas ça avec Laurent. Et puis avec ses parents, il ne m’a pas du tout soutenue, je me suis sentie très seule, et Marc est passé par là… J’étais une proie facile…

J’ai comme l’impression qu’elle regrette.

-          Il n’aurait pas fallu grand-chose pour que ça reparte avec Laurent…

Pas grand chose… Je connais Laurent, il n’aurait jamais pardonné la trahison… Et puis rapidement, elle est « tombée » enceinte… -- Pour ferrer Marc ? L’histoire ne le dit pas. Je n’ai pas envie de lui faire de peine, ni de l’attaquer de front.

On reparle de boulot, elle avait un entretien ce matin, six mois qu’elle cherche un job…

-          Tu comprends, je ne veux pas dépendre de Marc, me dit-elle encore… Et puis, il s’est fait plumer dans son divorce… Il a déjà fait un infarctus l’an dernier, je veux qu’il lève le pied, je ne veux pas qu’il soit stressé par le fric, et qu’il se remette à bosser comme un fou… Plus que sept ans avant la retraite ...

Je suis dans une problématique tellement différente. Jamais je ne quitterai mon mec. C’est tellement évident. Bien sûr on s’engueule, on s’ennuie parfois, on se boude souvent… mais au final tout entre dans l’ordre, car on sait tous deux qu’on finira ensembles. Parce qu’on est fait pour ça, et pour personne d’autre.  Ou d’Autre.

Alors, pourquoi avoir écrit à l’Autre, me direz vous ? Parce que… --ta gueule !
Parce que je ne veux pas le perdre… de vue.

Je crois qu’à son retour sur le vieux continent, je vais l’inviter manger à la maison, avec mon mec et mes mômes… l’inclure dans la « famille » en tant qu'ami… et ne dites pas que je fais « entrer le loup dans la bergerie »…

Tiens ça me rappelle que c’est ce qu’avait dit mon mec à propos de X1 : « tu fais renter le loup dans la bergerie »… Lol !! Vraiment Lol !

Mais l’Autre…

C’est facile aujourd’hui car il est loin… à reconsidérer dans quelques mois…

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vendredi 2 avril 2010

« envoyer »

Rasmus_Mogensen_photos_04Where are you ?
Plus de nouvelles sur ton blog, plus de commentaires non plus, encore moins de mails…
L’auteur errant est un homme occupé, que dis-je, débranché ?

En vain, je traque le lecteur de mon blog, quelques pings de PAYS sont passés début mars, puis un lecteur du coté de VILLE, un autre de AUTRE PAYS… Rien ne prouve l’identité du passant d’ailleurs… .../...

Il y a un coté vertigineux à taper sur « envoyer » et ne pas savoir vers où est ce que l’on envoie. Pas plus tard qu’à l’instant, je lui ai écrit un mail. Le premier depuis un mois. Enfin, si on compte celui où je lui signalais les risque de tsunamis pacifique suite au tremblement de terre au Chili, d’un lien fort laconique.

Je ne sais pas si c’est la pluie, ce ciel gris, le froid qui m’envahit, ou bien… mais j’ai ressenti l’envie de lui écrire. Je n’ai pas relu, de peur de ne pas envoyer. J’ai juste cliqué sur « envoyer », rapidement, très rapidement. Trop ? Peu importe.

Curieuse sensation que de me dire que je ne sais ni où ni quand le destinataire de ma missive la recevra. Peut être dans une île paradisiaque, au fond d’un cyber café moîte, aéré par les pales d’un ventilateur fatigué. Peut être dans une mégalopole asiatique, du haut d’une tour émiratie, d’une suite confortable et luxueuse toute en marbreries et dorures, richesses rendant moche la volupté d’une éventuelle luxure… Peut être… Comment savoir ? Peut importe.

Je relis le mail envoyé. Et je souris. Je n’ai signé que de mon initiale. Je ne raconte rien de personnel. Pas d’indices sur ma vie, ni sur mon quotidien. Et je ris : et s’il ne savait pas de qui il provenait ? s’il ne voyais pas l’adresse expéditeur, s’il me prenait pour une autre de ses groupies ? Je ris aux éclats ! Je m’imagine déjà recevant la réponse, missive destinée à une autre. Ressentirai-je de la jalousie ? Ou une joie méchante de savoir que les nouvelles destinées à l’autre ne lui parviendront pas ?

Squizo.

Je suis complètement squizophrène !

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mardi 30 mars 2010

La distance –suite

20100109_madonna_dolce_gabbana_hq_03Son mail est resté sans réponse de ma part. D’abord par manque de temps, puis par soucis techniques (changement de boite mail, de PC), puis par flemme, laisser aller. Enfin par… par ne plus savoir quoi lui dire. C’est comme si le lien était rompu, comme avec un hémisphère nous séparant, le quotidien que je lui relatais n’avais plus d’intérêt.

Je me vois mal le relancer sur mon écriture –d’autant plus mal que je traverse en ce moment un vide intersidéral que le désert même n’arrive à combler !

Lui écrire pour lui poser des questions ? où es-tu, que fais tu, que vois tu, raconte… non. Il est parti pour avoir la paix, s’il voulait raconter ce qu’il fait, ce qu’il voit, où il est, il le ferait sur son blog… s’il ne le fait pas, je pars du principe, respectueux, qu’il n’a pas envie de le dire.

Revenir enfin sur l’histoire du papillon ? Non, tout ce qui pouvait être dit, l’a été. Le reste, reste dans le non dit.

Les jours passent et mon « amour » pour lui trépasse. Et c’est tout à fait bien ainsi.

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vendredi 12 mars 2010

La distance

p1Depuis qu’un hémisphère nous sépare, je me sens plus zen. C’est bizarre, mais le fait de me coucher quand il se lève, de ne plus le « croiser », de ne plus avoir ses textos, ne plus faire la même chose en même temps –regarde, je mange ; je matte les infos sur la une et toi ? ... La distance me calme. Alors, oui, il peut toujours m’appeler. Il ne l’a fait qu’une fois. Les communications avec les antipodes sont chères… et puis ce décalage horaire de presque une journée ! Reste les mails. Je n’ai pas répondu au sien… involontairement, je le laisse mariner, comme il l’a fait lui aussi. Vengeance ? Peut être. Non préméditée, certainement. De toutes façons, je n’ai pas répondu aux mails ces derniers temps… j’ai le cul entre deux ordis, du mal à switcher. Je ne dépile qu’avec l’ancien. J’écris avec le nouveau. Ainsi, je suis moins distraite…

Un peu de recul.

J’ai aussi réfléchi à cet « amour » que je lui porte. A cet orgueil en fait. Je veux qu’il m’aime,je veux être « à part » pour lui. Mais il s’agit de moi dans l’histoire. Je crois que Miroir (merci) m’a ouvert les yeux sur le sujet. Et puis il y a cet absence d’envie de sexe. Révélatrice. Je maintiens : non : je ne coucherai pas avec lui, quand bien même il soit le dernier homme sur terre ! Et puis autant se masturber, non ? Avec tous les sextoys du marché, il faudrait être bien difficile pour ne pas trouver orgasme à son pied… Et puis les maladies… et puis le carcan de vingt siècles d’éducation judéo-chrétienne… C’est mal. L’adultère, c’est mal, le mensonge, aussi… le plaisir, même combat… (heu non !!!) (lol)

Je reste cependant jalouse. Notamment de la pouliche. Cette espèce de pétasse au visage de chatte (en chaleur !) qui lui laisse des commentaires dégoulinants de caramel… Lui, comme tout auteur, est sencible à la flatterie, il adore les compliments, même les plus mièvres –surtout le plus mièvres… Elle lui promets des mails où elle commentera son livre – qu’elle vient de lire… en échange de dédicasses foireuses ! Pétasse ! Il la complimente en retour... (connard !)

Oui, je suis jalouse. Et chaque mot qu’il lui adresse sont comme autant de poignards qu’il me lance… Moi qui l’ai jetté, rejetté… Qui ai refusé qu’il me publie… qu’il me modifie surtout ! Encore une histoire d’orgueil…

Il ne me manque pas. C’est juste comme si je m’étais mise en veille. Je travaille et j’attends. Je l’attends. Et j’ai tout mon temps… Dans cette histoire, le temps n’a pas de prise. Pour une fois.

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jeudi 4 mars 2010

Les antennes

25401918_mOn dit que les antennes sont mauvaises pour la santé. Que les ondes qu’elles dégagent attaquent le cerveau, qu’à la longue, elles rendent fous. Ou malade, c’est selon. Voire les deux ? C’est lié.

Il doit avoir des antennes…

A chaque fois que je dis que c’est fini, que j’arrête, que je n’y pense plus, que je passe à autre chose, il donne un petit signe de vie… Un petit mot, un petit commentaire, une petite citation sur son blog… Bref une petite chose qui dit : « je suis là, et tu es toujours spéciale pour moi… » Et là mon cœur de midinette chavire !

Là, mon cœur a plus que chaviré puisqu’il m’a appelée.

Il a d’abord tenté la petite citation sur son blog : « M’ECA me signale que… », puis un petit commentaire finissant par des « Bisoux », enfin un court mail, deux lignes d’explication sur son silence… Sincèrement désolé pour le malentendu… Il parle aussi des épines de la déception… évanouies dans la frénésie du voyage…

J’ai retrouvé le sourire. Il m’en faut peu, si peu.

Et puis, l’autre soir, mon portable vibre sur la table de nuit, un numéro non identifié… Je déteste les numéros qui ne se présentent pas. Mais derrière cette non présentation, il y a sa voix. Grave et douce. Son accent si particulier… et voilà que ses mots m’envoutent à nouveau, que sa voix me berce. Soudain, il est dans mon oreille, et dans ma tête. C’est une évidence, je l’aime.

Oup’s ! je l’ai non seulement pensé, mais me voilà à l’écrire.
Je le soutien, et je l’affirme. Ce type est extraordinaire. Il m’envoute à coup sûr !
Je pourrais passer des heures en sa compagnie, des jours, et des années.
Il y a cependant un point.
Un point qui n’a pas échappé à l’amie à qui j’en ai parlé : c’est cette absence d’envie de sexe avec lui.
C’est paradoxal. Je le trouve bel homme. Je me noierais volontiers dans l’azur de ses yeux, je regarderai ses mains me parler pendant des heures… Mais je ne coucherai pas avec lui.
Il s’il n’y avait pas l’officiel ?  He bien, je ne crois pas non plus.
Ma nuit avec lui, je la passerai à lui parler, à l’écouter, à lui poser des questions, à lui raconter mes projets ou mes endroits que j’aimerai lui faire découvrir… Ou simplement en silence, à siroter un vin chaud, à lire ou à écrire. Avec seulement de temps à autres un commentaire, un regard… Rien de sexuel.

« Le seul mec avec qui j’ai envie de coucher, c’est le mien.
- Il a de la chance, ton homme… Lui en as-tu parlé ?
- heu… non…
- J’adorerai qu’une femme dise ça en parlant de moi.
-… »

Posté par Mill ECA à 08:18 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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